Cas client · Coopérative agricole · IntranetNée de la fusion de Terres du Sud et Vivadour, Auraïa devait réunir 2 000 salariés autour d'une culture commune dès le premier jour. Avec We Advocacy, son partenaire depuis six ans, elle a lancé « Mon Auraïa » le 1er juin 2026 à 8 h, sur tous les écrans.
Fusionner deux intranets, SharePoint et Google Sites, en un seul outil engageant, sans le budget d'un grand éditeur, et en huit semaines.
Un intranet sur mesure à l'image d'Auraïa, intégré à Google Workspace, relié à la newsletter, aux pop-ups et aux signatures mail.
Une mise en ligne le jour de la fusion, une information accessible à tous et une équipe com autonome au quotidien.
« Le pari impossible s'est transformé en première grande victoire de la fusion Auraïa. »
Le 1er juin 2026, Terres du Sud et Vivadour, deux coopératives qui ont chacune 30 ans d'histoire, fusionnent pour donner naissance à Auraïa. Un nouveau groupe de 2 000 salariés, répartis sur plus de 280 sites dans tout le Sud-Ouest.
Ingénieurs et techniciens agricoles dans les champs, chauffeurs et logisticiens, ouvriers des usines agroalimentaires, conseillers vendeurs d'une quarantaine de jardineries Gamm vert, employés et cadres des fonctions support : Auraïa compte plus d'une centaine de métiers différents. Tous doivent se retrouver dans une culture commune.
La décision de la DSI : basculer les 2 000 salariés sur Google Workspace, et se contenter du Google Sites existant, simplement renommé. Le risque : accueillir tous les collaborateurs dans un outil impersonnel et figé, au moment précis où il fallait susciter l'adhésion et la fierté collective.
L'équipe communication avait identifié depuis longtemps la solution idéale : un intranet social et collaboratif, avec likes, commentaires et communautés, natif Google Workspace, au design moderne. Mais dans un contexte agricole difficile et en pleine fusion, la direction tranche : c'est trop cher, on reste sur le Google Sites. À huit semaines du jour J.
« On m'a dit : c'est beaucoup trop cher, on reste sur le Google Site basique pour l'instant, on verra plus tard. Ça faisait déjà quatre ans que j'y étais. Je sais que ça peut durer très longtemps. »
Auraïa travaillait déjà avec We Advocacy depuis six ans : signatures mail et bannières, pop-ups d'actualité, emails internes, puis widget d'actualités. Mi-mars, l'équipe communication appelle Thomas Artiguebieille, président de We Advocacy, et joue cartes sur table.
We Advocacy s'appuie sur un modèle de développement accéléré par l'IA, qui lui permet de livrer des fonctionnalités sur mesure à une vitesse inédite. L'IA sert uniquement au développement : elle n'intervient pas dans l'utilisation de la plateforme ni dans le traitement des données personnelles.
« Envoie-moi ton cahier des charges de rêve. Avec l'IA, on peut maintenant faire des choses incroyables en très peu de temps. »
Le vendredi soir, les salariés quittent Terres du Sud et Vivadour. Le lundi matin, en allumant leur ordinateur, ils découvrent Mon Auraïa aux couleurs de leur nouvelle entreprise. Un email du directeur général s'affiche, une pop-up les invite à la visioconférence de lancement, la signalétique des sites a changé pendant le week-end : une immersion complète, dès la première heure.

Mon Auraïa n'est pas une vitrine : c'est la page que les salariés ouvrent le matin et gardent ouverte toute la journée.
Agenda, tâches et Drive synchronisés. Chaque service gère son propre Drive partagé, qui alimente automatiquement la bibliothèque.
Classées par thématique, avec la possibilité de les liker.
Les services publient eux-mêmes leurs brèves depuis une simple feuille partagée, sans passer par la com.
Modérées, avec une réponse officielle publiée. La FAQ reçoit encore environ deux questions par semaine.
Pages par service et organigramme, pour savoir qui fait quoi parmi 2 000 collègues.
Agenda des temps forts avec inscription, accès aux outils RH et aux formulaires internes.

Intranet, newsletter interne, pop-ups ciblées et bannières de signature mail se pilotent depuis un seul back-office, en quelques clics. Chaque mardi, une newsletter hebdomadaire renvoie vers l'intranet et permet de mesurer l'engagement ; les pop-ups sont réservées aux relances et aux informations flash.
Une information complète, centralisée et transparente, accessible à chacun des 2 000 salariés, y compris depuis un mobile.
Une expérience moderne, digne des grands éditeurs, sans faire exploser le budget. La quasi-totalité du cahier des charges a été livrée.
Un back-office simple : trois personnes le manipulent au quotidien, sans aucune difficulté de prise en main.
« Dès la première semaine, des salariés nous ont envoyé leurs premières questions, surtout sur des sujets RH liés aux inquiétudes post-fusion. »
Les salariés ont été surpris par l'immersion dans Auraïa dès le premier jour. Des membres du comité de direction ont écrit à l'équipe communication pour la féliciter, et les échos des sites, de la cantine aux couloirs, ont été unanimes. Dans une fusion où chacun risque de ne plus savoir à qui s'adresser, Mon Auraïa a donné un repère immédiat.
Deuxième étape, les communautés : des espaces animés par un pilote, avec leur Drive et leurs événements, où les membres publient, réagissent et posent leurs questions. Trois niveaux d'accès sont possibles : public, sur invitation ou confidentiel. La première, consacrée à Octobre Rose, est ouverte à tous ; celle des managers suit.
Signaler les nouveautés pour donner envie de revenir sur l'intranet.
Mesurer l'engagement par contenu, par filière et par thématique.
L'enjeu n°1 pour les chauffeurs, les usines et les magasins.
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